La conférence explore la nature humaine, en contrastant les philosophies de Hobbes et Rousseau sur la violence inhérente et la corruption sociétale. Il soutient que la violence n’est pas innée mais découle de conditions sociales, en particulier l’injustice et les inégalités. L’orateur met en évidence la capacité humaine à la coopération et à l’altruisme, citant des études sur les chimpanzés et les enfants, mais souligne la nature sélective de l’empathie qui peut mener à la polarisation et à la déshumanisation d’autrui. Il propose des solutions pour contrer cette tendance, comme la mise en situation concrète pour créer de l’empathie et la transmission de normes positives par le récit d’histoires et l’exemplarité personnelle. Enfin, il appelle à un « réenchantement du monde » en restaurant le statut d’êtres aux humains et au vivant, et en tirant parti de l’histoire pour inspirer un avenir désirable.